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07>Définitions - Quelques définitions utiles

Citizen band (CB) n. fém. (mot angl. citizen?s band « fréquence réservée au public »). Bande de fréquence radio autour de 27 MHz ouverte au public pour l'émission et la réception de messages privés au moyen d'émetteurs de faible puissance. Synonyme bande publique.

 


Hertz [‘erts] n. masc. (de Heinrich Hertz). Unité de mesure de la fréquence d'un phénomène périodique; 1 hertz = 1 cycle/seconde (symb. Hz).

 

Mégahertz [megaertz] n. masc. TÉLÉCOM. Unité de fréquence équivalent à un million de hertz (symbole MHz).

 

Cibiste n. Utilisateur de la citizen band (ou CB) à des fins personnelles. Spéc. Automobiliste utilisant un émetteur radio pour communiquer avec un autre automobiliste.


Emettre v. trans. Diffuser sur des ondes. Émettre un message radiophonique.


Emetteur, trice adj. et n. masc.
• adj. Organisme ou personne qui émet. (1) Banque émettrice.
• n. masc. 1. Émetteur (ou poste émetteur): dispositif complexe permettant d'émettre des signaux au moyen d'ondes électromagnétiques; par ext., station qui diffuse des émissions radiophoniques ou de télévision. 2. Partie d'un transistor parcourue par le courant à amplifier, et dont le rôle est analogue à celui de la cathode d'une diode. 3. Dans un système de communications, personne qui produit le message.

 


Les ondes
Caractéristiques d'une onde Il arrive fréquemment qu'une perturbation se répète périodiquement; on a alors affaire à une onde périodique qu'on caractérise par la forme des fronts d'onde, la vitesse de propagation, l'amplitude, la fréquence et le vecteur d'onde, dont la direction est en chaque point perpendiculaire au front d'onde et qui est égal à 2p/? (? = longueur d'onde). Lorsque les fronts d'onde sont des plans ou des sphères, on parle respectivement d'ondes planes ou d'ondes sphériques.

On dit qu'une onde se déforme lorsque les fronts d'onde changent de forme au cours de leur déplacement. Une onde plane est dite amortie lorsque son amplitude décroît au cours de la propagation. Suivant que la direction de la perturbation, lorsqu'elle est définie, est parallèle ou perpendiculaire à la direction de propagation, on parle d'ondes longitudinales ou transversales.

Dans une corde vibrante, l'onde se propage le long de la corde alors que les points de la corde oscillent perpendiculairement à la corde: il s'agit d'une onde transversale; le son dans un gaz est une onde longitudinale. Dans les ondes transversales, le plan défini par la direction de la perturbation et par celle de la propagation est appelé plan de polarisation. Une onde est souvent constituée d'une superposition d'ondes de plans de polarisation différents, de fréquences et de phases variées. La répartition de l'intensité dans les divers plans de polarisation définit l'état de polarisation de l'onde; si un seul plan est présent, l'onde est dite polarisée linéairement. Si une seule fréquence est présente, l'onde est monochromatique. Lorsque toutes les ondes ont la même phase, on dit qu'elles sont cohérentes.

La propagation d'une onde dans un milieu donné doit satisfaire à certaines conditions qui peuvent être exprimées par une relation entre la fréquence et le vecteur d'onde: la relation de dispersion.


Différents types d'ondes


Les ondes électromagnétiques ou photons se propagent dans le vide et dans les milieux matériels où elles peuvent être plus ou moins absorbées; un milieu dans lequel les ondes ne sont que très peu absorbées pour une certaine bande de fréquences est dit transparent pour ces fréquences. Les ondes sonores ou acoustiques consistent en l'ébranlement des particules d'un milieu matériel; ces ondes sont appelées phonons dans les réseaux cristallins où elles sont quantifiées. On appelle ondes de surface les petites vagues en forme de cercle qui se propagent à partir d'un point de la surface d'un liquide où s'est produite une perturbation (chute d'un objet solide...).

Toutes les ondes mentionnées jusqu'ici sont des ondes considéréres comme progressives, par opposition aux ondes stationnaires formées par la superposition de deux ondes progressives identiques, mais circulant en sens contraire. Si un milieu matériel est le siège d'une onde stationnaire, les points du milieu sont animés d'une oscillation périodique d'amplitude plus ou moins grande. Les points pour lesquels l'oscillation est maximale sont appelés les ventres; ceux pour lesquels elle est nulle, les nœuds. Exemple: si on frappe le milieu d'une corde attachée aux deux bouts, on produit une onde stationnaire dont les nœuds sont situés aux extrémités de la corde (points fixes), qui présente un ventre en son centre. En général, les conditions auxquelles doit obéir l'onde à la surface ou aux extrémités du milieu dans lequel elle s'installe (conditions aux limites) imposent que seule une quantité dénombrable de fréquences soit possible pour une onde stationnaire; chacune de ces fréquences correspond à un mode de vibration.

Onde de choc: en dehors des cas mentionnés dans la définition de ce mot, il se produit également une onde de choc lorsque des particules subnucléaires pénètrent dans un milieu transparent (eau ou Plexiglas, par exemple) alors que leur vitesse initiale excède celle de la lumière dans ledit milieu. Cette onde se traduit par un cône lumineux qui accompagne les particules et dont l'ouverture est fonction de la différence de vitesse. V. aussi Tcherenkov.

 

La propagation des ondes

 

Dans des domaines très divers – son et lumière, houle et rayons X, radio et sismologie –, les phénomènes ondulatoires jouent un rôle essentiel. Malgré la diversité des milieux dans lesquels elles se propagent, les ondes peuvent être décrites par un nombre réduit d'équations physiques. Et, depuis 1930, ces lois interviennent aussi dans la description des particules, car celles-ci, d'une certaine façon, sont aussi des ondes.

Le mot «onde», dans son acception courante, désigne le mouvement des vagues à la surface de l'eau. C'est sans doute en observant le déplacement des rides parallèles provoquées aussi bien par un coup de vent que par la chute d'une pierre qu'un modèle physique a pu être dégagé par l'homme. De toute évidence, la perturbation de la surface de l'eau se déplace et perdure longtemps après la cause qui l'a engendrée, mais comment identifier ce phénomène?


Qu?est-ce qui se propage? Un bouchon flottant sur l'eau subit, lors du passage des ondes, des déplacements verticaux et horizontaux; globalement, le passage d'une onde ne le fait pas dériver. Il en est de même des particules d'eau qui l'entourent: elles aussi bougent «sur place».

Il arrive parfois que, dans un stade, des spectateurs se lèvent par rangées successives, chacun répétant le même geste que son voisin. On voit ainsi se propager un mouvement à travers les gradins. Pourtant, aucun spectateur ne change de place. Le mouvement ascendant puis descendant du flotteur ou des spectateurs implique, dans un premier temps, un apport d'énergie, et dans un second temps sa restitution. La propagation du phénomène s'accompagne d'un déplacement d'énergie.

Bien que de nombreuses manifestations d'ondes soient limitées dans le temps, on parle de phénomène périodique lorsque deux perturbations successives (caractérisées par la période) apparaissent en un temps relativement court par rapport à la durée totale du phénomène.


Comment décrire cette propagation? Afin de mettre en évidence les variables et les propriétés que l'on retrouve dans la description de toutes les ondes, on utilise l'exemple, particulièrement simple et facile à visualiser, de la corde élastique tendue que l'on fait osciller transversalement.


Supposons une corde mince et très longue, tendue horizontalement, à laquelle on imprime à un instant donné un mouvement vertical. À partir de ce moment, la position de chacun des points de la corde dépend de la distance qui le sépare de l'extrémité et du temps écoulé depuis l'impulsion. Si l'on fait abstraction de l'amortissement et de la réflexion à l'autre extrémité de la corde, on peut admettre qu'un point donné reproduira le déplacement vertical de l'origine après une durée égale au rapport entre la distance de ce point à l'extrémité et la vitesse de propagation du signal. Cela est vrai quelle que soit la forme de l'impulsion initiale. Il existe une seconde approche qui consiste à fixer non plus le lieu mais l'instant d'observation. Cela revient à prendre une photographie de la corde sur laquelle on peut déterminer la position et l'étendue de l'onde.
 

radio n. et adj. • n. masc. 1. Abr. de radiotélégraphiste. 2. Abr. de radio(télé)gramme. • n. fém. 1. Abr. de radiophonie, de radiodiffusion. Nouvelle transmise par la radio. Appareil récepteur d'émissions radiodiffusées. Baisse la radio, il est tard. Poste (de) radio. 2. Abr. de radiographie, radioscopie. Se faire faire une radio. • adj. invar. Abr. de radiophonique ou de radioélectrique. Centrale radio. Ondes radio.


Date de création : 11/02/2010 @ 23:03
Dernière modification : 12/02/2010 @ 22:18
Catégorie : 07>Définitions
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